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The ABCs of STI Testing: How Often, What to Ask For & Talking to Partners

Les rudiments du dépistage des IST : à quelle fréquence, que demander et comment en parler à ses partenaires

Parlons de quelque chose que tout le monde mérite : la tranquillité d'esprit en matière de santé sexuelle. Se faire dépister pour les infections sexuellement transmissibles (IST) n'est pas une question de honte ou de culpabilité, c'est une question de soin, de confiance et de respect (pour soi-même et pour ses partenaires).

Si vous vous êtes déjà demandé à quelle fréquence vous faire dépister, quoi demander ou comment avoir ces conversations parfois délicates, ce guide est fait pour vous.

A comme Conscience : À quelle fréquence devez-vous vous faire dépister ?

Il n'y a pas de solution universelle, mais voici quelques directives générales :

Une fois par an : Si vous êtes sexuellement actif, un bilan IST annuel est une habitude saine, tout comme aller chez le dentiste ou le médecin généraliste.
Tous les 3 à 6 mois : Si vous avez de nouveaux partenaires ou plusieurs partenaires, n'utilisez pas toujours de protection barrière, ou faites partie d'une relation ouverte/non-monogame, un dépistage plus fréquent est judicieux.
Immédiatement : Si vous remarquez des symptômes inhabituels (comme des écoulements, des démangeaisons ou des douleurs) ou si un partenaire vous informe qu'il a été testé positif.

Même si vous vous sentez bien, un dépistage régulier est important, car de nombreuses IST ne présentent pas de symptômes.

B comme Bases : Quels tests devez-vous demander ?

Différentes IST nécessitent différents tests. Dans une clinique ou avec des kits à domicile, vous pouvez généralement demander :

Chlamydia et Gonorrhée : Test par prélèvement ou urinaire.
VIH : Un test rapide par piqûre au doigt ou un test sanguin.
Syphilis : Test sanguin.
Hépatite B et C : Test sanguin (particulièrement important si vous partagez des aiguilles ou avez certains facteurs de risque).
HPV et Herpès génital : Ces tests sont un peu différents. Le HPV est souvent dépisté par frottis cervicaux, et l'herpès n'est généralement testé que si vous avez des lésions visibles.

💡 Conseil : N'hésitez pas à demander à votre professionnel de la santé un « bilan de santé sexuelle complet », il vous expliquera ce qui vous convient.

C comme Communication : Parler à ses partenaires

Cela peut sembler gênant, mais l'honnêteté est tellement plus sexy que le secret. Voici quelques façons de faciliter les choses :

Soyez franc dès le début : Partagez vos habitudes de dépistage dans le cadre de votre conversation sur la sexualité à moindre risque, « Je me fais généralement dépister tous les six mois, et vous ? »
Normalisez-le : Cadrez le dépistage comme une responsabilité partagée, pas comme une accusation.
Partagez vos résultats en toute confiance : Si vous avez récemment été dépisté, informez votre partenaire. C'est un excellent moyen d'instaurer la confiance.
Si vous êtes testé positif : N'oubliez pas que de nombreuses IST sont traitables ou gérables. Informer ses partenaires, c'est protéger la santé de tous, et non pas une question de honte.

 

Le dépistage des IST est simplement une autre façon de prendre soin de son corps, comme dormir suffisamment ou prendre un rendez-vous chez l'ophtalmologiste. C'est responsabilisant, responsable et essentiel pour profiter du sexe en toute confiance.

Alors, souvenez-vous de vos ABC : Conscience, Bases et Communication. Plus nous normaliserons ces conversations, plus il sera facile pour chacun de rester en sécurité et sans stigmatisation.

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